
Sophie Masala
Ah, le bureau… ce lieu où l’on partage du café, des rumeurs, et parfois… des morceaux de collègues !
L’affaire Sophie Masala nous rappelle qu’une dispute dans le cadre professionnelle ne se règle pas toujours avec un sourire forcé et des viennoiseries . Parfois, ça dérape… et pas qu’un peu.
profil de l'individus
Avec son sourire… euh… presque impeccable et son agenda organisé au millimètre, Sophie donnait l’image parfaite de la collègue tranquille, efficace, presque trop discrète pour être vraie.
Le genre de personne qui dit bonjour à tout le monde, mais dont on n’arrive jamais vraiment à savoir si elle nous apprécie… ou si elle nous juge en silence.
Son tempérament, lui, était aussi explosif que… On croit que tout va bien… jusqu’au moment où... 5...4...3...2...1... explosion ! . Eh oui, valait mieux éviter de la contrarier : Sophie était du genre à encaisser, encaisser encore, puis à exploser d’un seul coup, surtout quand des hommes lui disait « Mais tu as tes règles ou quoi ? »… et bim, catastrophe.
Bref, Sophie Masala, c’est le gentil animal du bureau… mais un gentils animal capable de se transformer en tigre affamé dès qu’elle perd patience.


mise en contexte
Tout commence dans le cadre d’un bureau classique : open space, imprimante capricieuse qui décide de ne jamais fonctionner quand il le faut, collègues qui prennent le dernier café sans demander, et le patron qui en demande encore et encore. Les petits conflits du quotidien s’accumulent : un post-it mal placé, un mail ignoré, un “Bonjour” d’un collègue que tu ne peux pas voir en peinture… et, ce jour-là, une réunion qui a mal tourné.
La tension monte progressivement, puis devient explosive. Les nerfs s’échauffent, les regards se croisent avec suspicion, et le concept de “team building” prend soudainement un air tragiquement ironique : activité démembrement !
les faits
Sophie Masala aurait eu une altercation avec sa collègue Maryline Planche. Une dispute… qui a rapidement dégénéré : meurtre, démembrement et activité lancer de bras dans le Canal. Eh oui, dans certains bureaux, on ne fait pas que des “burn out” : on peut littéralement “virer” le problème.
Au printemps 2016, des morceaux du corps de Maryline sont retrouvés dans le canal du Midi. Maryline, 52 ans, employée modèle et vulnérable, entretenait des tensions avec Sophie, instable et conflictuel. Comme quoi, quand l’open space devient open cimetière, mieux vaut arriver à l’heure… sinon, à vos risques et périls.
Le 26 mai, Sophie est arrêtée avec la carte bancaire de Maryline. (Besoin de vêtements ? De nouvelles chaussures ?) En garde à vue, elle finit par avouer : la dispute, le coup porté avec une bouteille de vin (quel gâchis, vraiment !) … et la tentative de maquiller le tout en suicide.
Rapidement, elle décide de découper le corps et de disperser les morceaux dans le canal, la tête restant sur son balcon “pour garder son âme près d’elle”… et, pourquoi pas, pour que les invités complimentent sa nouvelle décoration ou décident de partir un peu plus vite que prévu.
Elle fini même par exprimer du regret en disant « ce n’est pas moi c’est mes mains » OHHH MAIS COMME SI ON ALLAIT TE CROIRE SOPHIE !


conséquences judiciaire
Après trois heures de délibération, le 25 octobre 2019, le verdict tombe : 27 ans de réclusion criminelle pour Sophie Masala.
La cour prend en compte la vulnérabilité particulière de la victime, mais écarte la perpétuité. Sophie, toujours aussi impassible, sourit à ses enfants une dernière fois avant d’être emmenée.
Quelle “bonne mère”, n’est-ce pas ? Encore une belle preuve que la jeunesse évoluera dans le bon sens avec de tels exemples…
Bref, la justice parvient malgré tout à garder son calme et à ne pas trop sévir. Bah oui, après tout, quand on a JUSTE démembré une autre femme, ce n’est pas si terrible… et puis, GIRLLL POWWERRR !
en savoir plus
Mesdames et messieurs, accrochez-vous… l’accusé fait son entrée… et il ne vient pas les mains vides !

